Identification et enregistrement

Bovins

Tout détenteur de bovins doit demander un numéro de troupeau auprès du Service enregistrement et identification des animaux (service Sanitel) avant le début de la détention.

Depuis 1997, le système informatique Sanilux garantit l’identification complète et la traçabilité de chaque bovin élevé au Luxembourg.

Chaque bovin devant être identifié au moyen de marques auriculaires des deux oreilles, chaque veau se voit attribuer, dans les premiers jours de sa vie (au plus tard le 7e jour), un numéro d’identification unique. Grâce à ce numéro, chaque mouvement de l’animal est enregistré dans le système Sanilux dès sa naissance – du changement de détenteur jusqu’au transport à l’étranger ou vers un abattoir.

Porcs

L’Administration luxembourgeoise vétérinaire et alimentaire (ALVA) gère une base de données de tous les éleveurs de porcs du Grand-Duché, distribue les marques auriculaires et est compétente pour toutes les questions d’ordre sanitaire.

Tout éleveur de porcs doit demander un numéro de troupeau qui l’autorise à pratiquer l’élevage, quelle que soit la finalité de celui-ci. Ceci s’applique donc non seulement à l’élevage porcin professionnel, mais concerne également les personnes souhaitant élever des porcs à titre de loisir (par exemple, des « mini-pigs »). Pour l’élevage en plein air des porcs, une autorisation doit être demandée au préalable.

Tout éleveur doit en outre tenir un registre dans lequel sont inscrits tous les mouvements des porcs ; un registre distinct des porcs d’élevage est nécessaire si l’éleveur prévoit d’élever des porcs.

L’identification d’un porcelet doit avoir lieu au plus tard deux mois après la naissance, dans l’exploitation de naissance ou au moment où il quitte celle-ci si cet événement survient avant.

Moutons et chèvres

L’ALVA gère une base de données répertoriant tous les détenteurs de moutons et de chèvres du Grand-Duché, distribue les marques auriculaires et est compétente pour toutes les questions d’ordre sanitaire. Tout détenteur de moutons et/ou de chèvres doit demander un numéro de troupeau pour l’espèce concernée, qui l’autorise à les élever, quelle que soit la finalité de l’élevage. Il doit en outre tenir un registre dans lequel sont consignés tous les mouvements des animaux.

Tous les ovins et caprins doivent être identifiés au moyen de deux marques auriculaires au plus tard neuf mois après leur naissance et, dans tous les cas, avant que les animaux ne quittent l’exploitation où ils sont nés. Les ovins et les caprins conservent les mêmes marques auriculaires jusqu’à la fin de leur vie.

Volailles

Tous les types de volaille font partie des animaux soumis à déclaration, pour lesquels un numéro de troupeau doit être demandé. Les documents nécessaires à cet effet peuvent être téléchargés ici :

Abeilles

L’apiculture doit être déclarée auprès de l’ALVA. Les formulaires correspondants pour l’enregistrement des abeilles et des ruchers peuvent être téléchargés ici :

Aquaculture

Les exploitants d’élevages aquacoles sont tenus de s’enregistrer auprès de l’ALVA. Les exploitations d’où proviennent des animaux (vivants ou sous forme de produits) doivent en outre demander une autorisation d’exploitation. Tant les exploitants d’exploitations aquacoles enregistrées que ceux d’exploitations agréées doivent tenir des registres sur le cheptel actuel, les différents mouvements ainsi que sur le statut sanitaire (traitements, analyses, mortalité). Les envois d’animaux aquatiques vers un autre État membre doivent être accompagnés d’un certificat sanitaire (TRACES).

Alpagas, daims et chameaux

Conformément à la loi sur la protection des animaux, la détention d’alpagas, de daims et de chameaux n’est en principe pas autorisé. Si des personnes intéressées peuvent justifier de motifs valables pour un projet d’élevage, elles peuvent demander une dérogation auprès du ministre de l’Agriculture. Les demandes documentées par écrit doivent être adressées à l’adresse suivante :

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